Le Secret de Pembrooke Park – Julie Klassen

Bonjour à tous !

Aujourd’hui en perspective : joie ! joie ! joie !

Avant de commencer, je dois avouer que la couverture a été un facteur décisif dans mon achat. Mon méfait étant avoué passons à la suite.

L’auteur Julie Klassen m’était totalement inconnue et la quatrième de couverture a suffi à me convaincre en m’intriguant. On m’annonçait une romance et un mystère dans un château anglais du XVIII° : comment ne pas être convaincu ?

J’adore les romances se déroulant à cette époque et j’aime encore plus les lourds secrets qui planent tout au long de l’histoire et qui, au fur et à mesure de la lecture, nous intriguent toujours un peu plus jusqu’à la révélation finale qui, dans le cas idéal, nous épate grandement !
Je ne peux cependant pas dire que, au final, il y a eu un plot twist exceptionnel.

L’auteure, comme j’ai pu le lire, aime Jane Austen, Jane Eire et ça se sent ! Et j’adore  l’univers de Jane Austen ! Mon film préféré est Orgueil et préjugés ; je peux le regarder six fois d’affilé, le lire six fois d’affilé, en parler pendant six heures d’affilées, sans me lasser … #Orgueil&PréjugéCoeursurToi #MatthewMacfaydenBonjourCoeursurToiAussi
Mais orgueil & préjugé n’étant pas le sujet de cet article revenons-en à Pembrooke Park.

Jeune femme sensée, Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir, Pembrooke Park, abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle s’y rendent et sont accueillis par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

On nous annonce du mystère et c’est ce que l’on a ! Si le coté romance prend certes un peu de place, il n’est pas l’enjeu principal. En d’autres termes, le « mystère » n’est pas juste là pour servir les amours de notre héroïne, comme cela peut être le cas dans bien trop de livres.
La romance est d’ailleurs plutôt jolie sans être omniprésente. Son seul défaut étant le faux triangle amoureux, qui pour le coup était là dans le seul but, à mes yeux, d’amener un peu plus de complications inutiles. Mais l’auteure ne fait pas dans le mélo et cela passe donc très bien.

Nonobstant, l’élément majeur du livre, celui qui nous donne envie de continuer notre lecture jusqu’à 3 heure du matin, nous faisant nous dire « Demain je dois me lever à 6h ? C’est pas grave. Je gère. », c’est le fameux secret de Pembrook Park ; il règne dans ce livre une ambiance mystérieuse et sombre, brillamment mise en place par les descriptions de l’auteure qui sont très précises sans être insupportables et ennuyantes. On ressent le froid de ce château et de ses secrets. On effleure la pierre froide en même temps que l’héroïne, on entend claquer ses pas se répétant en échos dans ce château vide, on respire l’air frais de la nuit à travers elle et on perçoit le lourd silence des non-dits.

Si vous vous posez la question, non, ça ne fait pas peur. J’ai pu lire sur d’autres blogs que certaines personnes avaient eus des frissons … Cela n’a pas été mon cas, mais je dois avouer qu’aucun livre n’a encore jamais réussi à m’effrayer.

Abigaël a été une héroïne que j’ai aimé suivre, même si parfois je l’aurais bien secoué un peu. Elle n’était pas passive et spectatrice de sa vie et c’est toujours agréable de voir des personnages qui avancent et nous font avancer avec eux.

Le pasteur William Chapman était adorable et assez drôle, même si vers la fin je me posais de réelles questions sur sa capacité à agir. Mais cela ce passe à l’époque des convenances alors bon …
Petit bémol : il est pasteur. Sérieux. QUEL PASTEUR EST AUSSI BEAU ?? QUI A DEJA CROISE UN PASTEUR COMME CA ?!!!
Les personnages secondaires étaient aussi très intéressants ! Notamment celui de Miles et de Leah (la sœur Chapman). Ce ne sont pas des personnages qui défilent mais au contraire qui sont bien présents avec des caractères développés et riches. (Le seul qui ne sert pas à grand-chose dans ce roman est l’architecte dont j’ai déjà oublié le prénom)

L’auteure a, je trouve, très bien amené son histoire, brouillant les pistes et amenant les réponses par étapes. La fin n’a pas été une révélation bouleversante, certes, mais elle n’était pas non plus prévisible et insipide.

Au final, j’ai beaucoup aimé ce livre ! Je l’ai lu très rapidement, toujours curieuse de connaitre la suite. Le livre est très long (comprend ici que c’est un énorme pavé écrit en petit) pourtant je n’ai été, à aucuns moments, ennuyée ou lassée. Ce n’est pas le livre de ma vie mais c’était une lecture agréable et puis William Chapman était adorable comme garçon. Et il est roux. (ce moment où je viens de te convaincre)

Est-ce que je le recommande ?

A celles/ceux qui aiment Jane Austen : oui oui oui !
A celles/ceux qui aiment les petits mystères des froids châteaux anglais : yep alright !
A celles/ceux qui détestent les romans historiques fictifs : vous pouvez repasser.
A celles/ceux qui aiment découvrir des nouveaux romans : allez-y !
A celles/ceux qui voudraient le lire pour en parler avec moi : go go go !!
A celles/ceux qui ont un petit faible pour les roux : qu’est-ce que vous faites encore !?

Bisous & bottines.

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7 commentaires sur « Le Secret de Pembrooke Park – Julie Klassen »

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